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Le libéralisme est un totalitarisme

L'absurdité, jusqu'où, jusqu'à quand ?

27 Mars 2013, 11:01am

Publié par Marianne

La Banque d’Espagne prévoit que la situation, déjà catastrophique, va s’aggraver en 2013.


Le taux de chômage devrait passer de 26% en 2012 à 27,1% en 2013 ; le Produit intérieur brut, en baisse de 1,37% en 2012,  devrait continuer sa dégringolade en 2013 de 1,5%.


La consommation des ménages devrait elle aussi baisser de 3% ; l’investissement des entreprises chuterait de 5 % ; les collectivités publiques vont aussi réduire leurs dépenses de manière significative.


Mais pas d’inquiétude à avoir ! Le retournement de tendance est pour 2014 !!!


La Banque d’Espagne anticipe pour 2014 une création nette d’emplois dans le privé, qui corrigera « légèrement » la baisse attendue en 2013, tandis que l’emploi public, lui, continuera son « assujettissement  à la baisse ».


Cet optimisme joyeux reste tout de même conditionné par la validation de l’hypothèse que la réforme du code du travail espagnol de 2012 continue à exercer son « effet modérateur sur les salaires ». En effet, selon la Banque d’Espagne, la modération des coûts salariaux dans le privé est un élément essentiel pour sortir de la crise, car indispensable au rétablissement de l’équilibre externe de l’économie espagnole.


Il faudrait tout de même veiller à utiliser un peu mieux les possibilités offertes par la nouvelle législation pour « ajuster » les salaires, prévient la Banque espagnole.


Bien entendu, le salut est attendu de la croissance des exportations. Mais comme dans tous les pays on baisse le « coût du travail » pour être plus compétitif que le voisin, on se demande bien quelle contrée va être en mesure d’absorber les débouchés sur lesquels chacun compte pour remplacer la baisse programmée de la demande interne.

 

Source : ww.farodevigo.es/economia/2013/03/27/banco-espana-quiere-sueldos-bajos/780996.html

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